Musée départemental Arles antique Musée de l'Arles antique
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Deux expositions dans le cadre des Rencontres d'Arles :


Rencontres

Trésors de l’Institut de France
Premiers témoignages de l’Égypte antique (1850-1900)

 
:: Du 7 juillet au 24 août 2014 ::  

Au début du XIXe siècle, les travaux de l’Institut d’Égypte et le déchiffrement des hiéroglyphes révèlent la civilisation antique égyptienne qui fait dès lors l’objet d’une véritable fascination en Occident. Ses monuments antiques deviennent l’un des sujets de prédilection de la photographie, présentée comme le mode de reproduction idéal pour les sciences. Fondée en 1663 au sein de l’Institut de France, l’Académie des inscriptions et belles-lettres est la plus ancienne institution consacrée à l’étude de l’histoire antique, et joue un rôle influent dans le développement de l’égyptologie. La bibliothèque de l’Institut conserve un important fonds photographique sur l’Égypte. Ce corpus de plusieurs milliers de tirages témoigne des premières associations du médium à l’égyptologie dans la seconde moitié du XIXe siècle, des premières explorations photographiques réalisées par des amateurs aux vues diffusées par les studios commerciaux en passant par l’importante production photographique, pour la plupart inédite, réalisée par les égyptologues dans le cadre de leurs travaux.
Commissariat : Anne Lacoste.

Maxime Du Camp (1822-1894), Planche 58 de l’album Egypte, Nubie, Palestine
Maxime Du Camp (1822-1894), Planche 58 de l’album Egypte, Nubie, Palestine et Syrie, Paris, Gide & Baudry, 1852.
Négatif : 9 mai 1850 - épreuve : 1852.
Avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque de l’Institut de France

Attribué à M. Billet sous la direction d’AugusteAttribué à M. Billet sous la direction d’Auguste
Mariette, Saqqarah. Planche 14 de l’album Voyage
dans la Haute-Egypte par Auguste Mariette.


 

 

 

 

 

Collection Trepat : vers une poétique de la photographie industrielle

> Tarif
pour les deux expositions : 9 €
Rens : rencontres-arles.com
Tél. 04 90 96 76 06

Une sélection de photographies d’avant-garde issues de la collection Trepat, jusque-là inconnue du public et présentée pour la première fois. La famille Trepat, industriels espagnols, ont commandité durant des années à des photographes de renom des images pour illustrer leurs publications promotionnelles.
Commissariat : Joan Fontcuberta

 

 

 
   

Expositions temporaires à venir :

 

Le Midi antique Photographie et monuments historiques. 1840-1880

> Entrée comprise dans le billet d’entrée.
:: Exposition du 15 septembre au 14 décembre 2014 ::
 

Si Rome ou la Grèce antique ont déjà fait l’objet d’expositions de photographies anciennes, en revanche le Midi de la France n’a jusqu’à présent jamais été montré sous cet angle.
De Narbonne à Nice, en passant par Arles, Nîmes, Vaison-la-Romaine ou encore le Pontdu-Gard, cette exposition montre le regard porté sur les monuments et sites antiques par les premiers photographes (Piot, Baldus, Roman…) et l’évolution de ces représentations.
Près de 140 photographies permettront d’aborder trois thématiques principales : le monument en majesté, la diffusion de l’image photographique des monuments et sites antiques et, enfin, l’approche archéologique.

Photographie et esthétique
Les photographies présentées dans cette exposition
ont été prises entre 1845 (daguerréotypes)
et les années 1880. Une large place est
faite aux années 1850, « âge d’or de la photographie
», ainsi qu’à Edouard Baldus, dont les choix esthétiques sont en parfaite adéquation avec la monumentalité des sujets représentés.
Si beaucoup de photographes, amateurs et
professionnels, font le déplacement depuis Paris
(les frères Bisson, Alphonse Davanne, André
Giroux, Emile Peccarère, Eugène Piot), d’autres
sont installés dans le Midi : Antoine Crespon
à Nîmes et Dominique Roman à Arles, suivis
d’autres moins connus.

La photographie comme outil
Une grande partie des photographies exposées
ont un lien avec la politique de conservation et
de restauration mise en oeuvre par la commission
des Monuments historiques créée en 1837.
Certaines résultent d’une commande directe
de l’administration (Mission héliographique,
1851), d’autres ont été commandées par des
architectes pour accompagner un devis ou documenter
un chantier ; d’autres encore ont été
prises pour instruire une demande de classement.
L’architecte Henry Révoil, qui eut souvent recours
à la photographie, occupe de ce point
de vue une place privilégiée. Les photographies
donnent à voir des monuments récemment
dégagés (castellum de Nîmes, arc de Carpentras)
ou en cours de restauration (les arènes
de Nîmes, le temple de Vienne, les thermes de
Constantin), mais aussi des monuments appelés
à disparaître (les remparts de Narbonne) ;
on y trouvera encore des vues des premiers
musées lapidaires, installés dans des temples
antiques ou dans des églises.

Matériel et techniques
En plus de la diversité technique, cette exposition
met l’accent sur la matérialité de la photographie,
incluant des daguerréotypes, des négatifs,
des panoramas d’un mètre de long et des
vues stéréoscopiques. Des épreuves de qualité
exceptionnelle, destinées à figurer en leur
temps dans des expositions, nous montrent à
quel point la photographie des premières décennies
était à chaque fois le résultat de choix
esthétiques et techniques, chaque tirage étant
unique. Elles côtoient des épreuves d’esprit plus
« archéologique » ou documentaire.
À travers sa richesse et la beauté intrinsèque
de nombreuses épreuves, la photographie nous
restitue ici une image de la romanité plus directe
que la peinture ou l’estampe, à une époque où
les monuments antiques se révélaient au public
dans toute leur intégrité, dépouillés de ce qui les
avait dénaturés au long des siècles.

© Arènes Arles. Edouard Baldus.

Commissariat scientifique :
Hélène Bocard, conservateur en chef du patrimoine.
Commissariat exécutif : Jessy Ruiz, service conservation du musée départemental Arles antique.
> Entrée comprise dans le billet du musée

 
   
   

Regards contemporains sur le patrimoine

> Entrée comprise dans le billet d’entrée.
::Exposition de fin septembre au 14 décembre 2014 ::  

L’exposition Regards contemporains sur le patrimoine présente les images de 6 étudiants de l’École nationale supérieure de la photographie : Steven Daniel, Vincent Duault, Jeanne Grouet, Louis Matton, Cloé Vignaud et Sonia Yassa.
Ces images constituent le volet contemporain du projet éditorial «Le Patrimoine photographié», initié par la CRMH de la Drac PACA à l’occasion du centenaire de la loi de 1913, (Editeur Scala, parution en septembre 2015) dans lequel six étudiants de 2e et 3e année ont répondu à une double commande : photographier des monuments de la région Paca en utilisant les mêmes points de vues et cadrages que certaines images anciennes et donner leurs propres visions de ces monuments aujourd’hui.
En partenariat avec l’ENSP d’Arles

Commissariat : Christian Milovanoff.

Steven Daniel
 
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